C’est l’histoire d’un adieu
Comme le début de la nuit
Qui semble tomber, insidieux,
Te précipite dans un puits
Il semble sans fond et pourtant
L’aurore approche malgré l’obscurité.
Elle te prend, te rend palpitant
Mais toujours te laisse esseulée.
La solitude pèse plus lourdement
Maintenant qu’on a connu l’étreinte
Il me semble entendre un hurlement
Mais ce n’est que mon corps cherchant l’empreinte
Du tiens, en silence.
Le vide devient familier
Je vis en exil sans ta présence,
Je sais, c’est singulier.
Un jour l’on se reverra
Dans ce monde ou dans l’autre
Que ce soit ailleurs ou ici-bas
Ce sera l’aurore, et elle sera nôtre.
